L'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité, en première lecture, une proposition de loi visant à mettre fin au mécanisme de récupération sur succession de l'Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA), qui pénalisait de nombreux retraités modestes ainsi que leurs familles.
Jai choisi de voter ce texte, car je refuse que des Réunionnais qui ont travaillé toute leur vie renoncent à cette aide par peur de laisser une dette à leurs enfants.
Pendant trop longtemps, le minimum vieillesse a été vécu comme un piège: au moment du décès, l'État pouvait se rembourser sur la succession dès lors que le patrimoine dépassait un certain seuil, fixé notamment à 150 000 euros dans les outre-mer.
Résultat, près de 300 000 personnes âgées renoncent chaque année à l'ASPA alors qu'elles y auraient droit, par crainte de léser leurs proches.
Mettre fin à cette logique est une mesure de bon sens qui dépasse les clivages partisans.
La dignité de nos ainés, le respect de la petite maison familiale, du terrain ou des économies d'une vie ne sont ni de droite ni de gauche. C'est pourquoi mon vote s'inscrit dans une démarche de responsabilité : quand un texte va dans le sens des retraités les plus modestes, je le soutiens, d'où qu'il vienne.
Ce texte n'est toutefois qu'une étape. Il doit maintenant être examiné par le Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale avant une adoption définitive et sa promulgation.
D'ici là, je resterai pleinement mobilisé pour veiller à ce que son application soit concrète, rapide, et qu'aucune famille réunionnaise ne se retrouve à « pleurer deux fois » : une fois pour le deuil, une autre pour une succession amputée.
Je continuerai également à défendre, dans l'hémicycle, une vision plus globale de la retraite : revalorisation des petites pensions, simplification de l'accès aux droits et lutte contre le non recours aux aides sociales qui touche fortement les retraités pauvres.
Mon engagement est clair : protéger nos aînés, défendre le fruit du travail d'une vie, et faire en sorte qu'aucun Réunionnais ne renonce à ce à quoi il a droit par peur ou par méfiance.
Joseph RIVIERE
Député Groupe Rassemblement National
Jai choisi de voter ce texte, car je refuse que des Réunionnais qui ont travaillé toute leur vie renoncent à cette aide par peur de laisser une dette à leurs enfants.
Pendant trop longtemps, le minimum vieillesse a été vécu comme un piège: au moment du décès, l'État pouvait se rembourser sur la succession dès lors que le patrimoine dépassait un certain seuil, fixé notamment à 150 000 euros dans les outre-mer.
Résultat, près de 300 000 personnes âgées renoncent chaque année à l'ASPA alors qu'elles y auraient droit, par crainte de léser leurs proches.
Mettre fin à cette logique est une mesure de bon sens qui dépasse les clivages partisans.
La dignité de nos ainés, le respect de la petite maison familiale, du terrain ou des économies d'une vie ne sont ni de droite ni de gauche. C'est pourquoi mon vote s'inscrit dans une démarche de responsabilité : quand un texte va dans le sens des retraités les plus modestes, je le soutiens, d'où qu'il vienne.
Ce texte n'est toutefois qu'une étape. Il doit maintenant être examiné par le Sénat, puis revenir à l'Assemblée nationale avant une adoption définitive et sa promulgation.
D'ici là, je resterai pleinement mobilisé pour veiller à ce que son application soit concrète, rapide, et qu'aucune famille réunionnaise ne se retrouve à « pleurer deux fois » : une fois pour le deuil, une autre pour une succession amputée.
Je continuerai également à défendre, dans l'hémicycle, une vision plus globale de la retraite : revalorisation des petites pensions, simplification de l'accès aux droits et lutte contre le non recours aux aides sociales qui touche fortement les retraités pauvres.
Mon engagement est clair : protéger nos aînés, défendre le fruit du travail d'une vie, et faire en sorte qu'aucun Réunionnais ne renonce à ce à quoi il a droit par peur ou par méfiance.
Joseph RIVIERE
Député Groupe Rassemblement National