Aujourd’hui, la culture réunionnaise serait dans les choux. Des artistes seraient contraints de se rendre eux-mêmes dans les services régionaux pour tenter de retrouver leurs dossiers, parfois laissés en attente sur des bureaux, faute de signature et de transmission à la préfecture.
Pendant que « Matante » est partout, déjà en campagne, les affaires courantes semblent dormir. Les artistes attendent, les projets sont bloqués et les dossiers prennent la poussière.
L’affaire Mémona Affeejee Hintermann révèle une drôle de conception de la démocratie : consulter la communauté scolaire, puis vouloir passer outre son choix parce que le résultat ne convient pas. Elle révèle également une politique culturelle davantage préoccupée par les symboles idéologiques que par le soutien concret aux créateurs réunionnais.
Mémona Hintermann incarne pourtant la méritocratie, la liberté de parole et la réussite d’une Réunionnaise issue d’un milieu modeste, devenue grande reporter puis membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel.
Pourquoi vouloir effacer son nom au lieu de célébrer son parcours ?
Est-ce parce qu'elle est d'origine musulmane ?
Est-ce parce qu'elle est mariée à un zoréy ?
Est-ce parce qu'elle est une femme ?
Quelle que soit la motivation, elle est méprisable et condamnable !
Il est important de rappeler aux plus jeunes que le papa de Ménona Afféjee Interman est un parfait Réunionnais, un tiZarab de la ville du Tampon !
La culture est l’âme de La Réunion. Elle raconte notre histoire, notre savoir-faire et notre vivre-ensemble. Elle mérite mieux que des règlements de comptes politiques, des dossiers abandonnés et une présidente davantage occupée par sa campagne que par la bonne gestion de la Région.
Pendant que « Matante » est partout, déjà en campagne, les affaires courantes semblent dormir. Les artistes attendent, les projets sont bloqués et les dossiers prennent la poussière.
L’affaire Mémona Affeejee Hintermann révèle une drôle de conception de la démocratie : consulter la communauté scolaire, puis vouloir passer outre son choix parce que le résultat ne convient pas. Elle révèle également une politique culturelle davantage préoccupée par les symboles idéologiques que par le soutien concret aux créateurs réunionnais.
Mémona Hintermann incarne pourtant la méritocratie, la liberté de parole et la réussite d’une Réunionnaise issue d’un milieu modeste, devenue grande reporter puis membre du Conseil supérieur de l’audiovisuel.
Pourquoi vouloir effacer son nom au lieu de célébrer son parcours ?
Est-ce parce qu'elle est d'origine musulmane ?
Est-ce parce qu'elle est mariée à un zoréy ?
Est-ce parce qu'elle est une femme ?
Quelle que soit la motivation, elle est méprisable et condamnable !
Il est important de rappeler aux plus jeunes que le papa de Ménona Afféjee Interman est un parfait Réunionnais, un tiZarab de la ville du Tampon !
La culture est l’âme de La Réunion. Elle raconte notre histoire, notre savoir-faire et notre vivre-ensemble. Elle mérite mieux que des règlements de comptes politiques, des dossiers abandonnés et une présidente davantage occupée par sa campagne que par la bonne gestion de la Région.