Le chômage de masse, particulièrement chez les jeunes, reste l’une des grandes fractures ultramarines. Le document du RN estime que les économies d’Outre-mer ne sont ni suffisamment adaptées à leurs réalités ni assez soutenues par une stratégie nationale durable.
Le projet propose donc de rétablir des mécanismes de défiscalisation inspirés des lois Pons, Perben et Girardin, avec une évaluation régulière afin de limiter les effets d’aubaine. L’objectif affiché est de rendre les territoires ultramarins plus attractifs pour les investisseurs et de relancer des secteurs en difficulté comme le bâtiment et le tourisme.
Une Agence pour les investissements Outre-mer serait créée avec l’appui de Business France. Un haut-commissaire à la coopération économique aurait, de son côté, la mission de renforcer les échanges avec les pays voisins de chaque territoire.
Mais attirer des capitaux ne suffit pas. Le texte veut aussi développer les filières locales : transformation des produits agricoles et de la pêche, tourisme de qualité, nouvelles technologies et activités adaptées aux ressources propres de chaque territoire. Produire davantage localement doit aussi contribuer à rendre l’alimentation plus accessible et à réduire la dépendance aux importations.
Pour La Réunion, cette orientation pose une question décisive : voulons-nous rester essentiellement un territoire de consommation, ou devenir davantage un territoire de production et de transformation ? Produire ici, transformer ici et créer des emplois ici doivent permettre aux Réunionnais de mieux vivre de leur travail, de se nourrir correctement, de se vêtir et de se loger. C’est sur ces résultats concrets que le projet devra être jugé.
Le projet propose donc de rétablir des mécanismes de défiscalisation inspirés des lois Pons, Perben et Girardin, avec une évaluation régulière afin de limiter les effets d’aubaine. L’objectif affiché est de rendre les territoires ultramarins plus attractifs pour les investisseurs et de relancer des secteurs en difficulté comme le bâtiment et le tourisme.
Une Agence pour les investissements Outre-mer serait créée avec l’appui de Business France. Un haut-commissaire à la coopération économique aurait, de son côté, la mission de renforcer les échanges avec les pays voisins de chaque territoire.
Mais attirer des capitaux ne suffit pas. Le texte veut aussi développer les filières locales : transformation des produits agricoles et de la pêche, tourisme de qualité, nouvelles technologies et activités adaptées aux ressources propres de chaque territoire. Produire davantage localement doit aussi contribuer à rendre l’alimentation plus accessible et à réduire la dépendance aux importations.
Pour La Réunion, cette orientation pose une question décisive : voulons-nous rester essentiellement un territoire de consommation, ou devenir davantage un territoire de production et de transformation ? Produire ici, transformer ici et créer des emplois ici doivent permettre aux Réunionnais de mieux vivre de leur travail, de se nourrir correctement, de se vêtir et de se loger. C’est sur ces résultats concrets que le projet devra être jugé.