Prenant l'exemple de Mayotte, la députée a rappelé une réalité qu'elle juge inacceptable : « Nous n'avons même pas d'eau pour vivre », soulignant les difficultés structurelles auxquelles sont confrontés les habitants de l'île malgré leur appartenance à la République française.
Au cœur de son intervention figure la contestation de la loi mettant fin à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures en France. Pour la parlementaire, cette réglementation pénalise particulièrement les territoires ultramarins, qui demeurent fortement dépendants des importations énergétiques et disposent de peu de leviers pour construire leur autonomie économique.
Selon elle, dans un contexte international marqué par une forte concurrence économique et par l'intérêt croissant des pays voisins pour les ressources du canal du Mozambique, la France ne peut plus se permettre d'ignorer le potentiel de ses territoires d'outre-mer.
La députée estime qu'avant même de débattre de l'exploitation éventuelle de ces ressources, l'État devrait d'abord procéder à une véritable cartographie du sous-sol et des richesses naturelles présentes dans les espaces maritimes ultramarins.
« Nous devons pouvoir connaître nos ressources et envisager leur exploitation pour construire notre propre développement », a-t-elle déclaré, dénonçant ce qu'elle considère comme une vision idéologique de l'écologie qui empêcherait les outre-mer de disposer des mêmes perspectives économiques que d'autres territoires dans le monde.
À travers cette prise de parole, Anchya Bamana relance un débat sensible : celui de l'équilibre entre protection de l'environnement, souveraineté énergétique et développement économique des territoires ultramarins. Une question qui concerne directement Mayotte, mais aussi l'ensemble des outre-mer français confrontés aux défis de l'autonomie énergétique, de l'emploi et de la vie chère.
Pour ses défenseurs, l'exploitation raisonnée des ressources naturelles pourrait constituer un levier de développement et de souveraineté. Pour ses opposants, elle risquerait au contraire de fragiliser des écosystèmes déjà particulièrement vulnérables. Un débat qui continue de diviser, mais qui revient avec force dans le contexte actuel des tensions énergétiques mondiales.
Au cœur de son intervention figure la contestation de la loi mettant fin à l'exploration et à l'exploitation des hydrocarbures en France. Pour la parlementaire, cette réglementation pénalise particulièrement les territoires ultramarins, qui demeurent fortement dépendants des importations énergétiques et disposent de peu de leviers pour construire leur autonomie économique.
Selon elle, dans un contexte international marqué par une forte concurrence économique et par l'intérêt croissant des pays voisins pour les ressources du canal du Mozambique, la France ne peut plus se permettre d'ignorer le potentiel de ses territoires d'outre-mer.
La députée estime qu'avant même de débattre de l'exploitation éventuelle de ces ressources, l'État devrait d'abord procéder à une véritable cartographie du sous-sol et des richesses naturelles présentes dans les espaces maritimes ultramarins.
« Nous devons pouvoir connaître nos ressources et envisager leur exploitation pour construire notre propre développement », a-t-elle déclaré, dénonçant ce qu'elle considère comme une vision idéologique de l'écologie qui empêcherait les outre-mer de disposer des mêmes perspectives économiques que d'autres territoires dans le monde.
À travers cette prise de parole, Anchya Bamana relance un débat sensible : celui de l'équilibre entre protection de l'environnement, souveraineté énergétique et développement économique des territoires ultramarins. Une question qui concerne directement Mayotte, mais aussi l'ensemble des outre-mer français confrontés aux défis de l'autonomie énergétique, de l'emploi et de la vie chère.
Pour ses défenseurs, l'exploitation raisonnée des ressources naturelles pourrait constituer un levier de développement et de souveraineté. Pour ses opposants, elle risquerait au contraire de fragiliser des écosystèmes déjà particulièrement vulnérables. Un débat qui continue de diviser, mais qui revient avec force dans le contexte actuel des tensions énergétiques mondiales.