Il vient des Avirons, plus précisément du Tévelave, ce village des Hauts entouré de forêt et marqué par une longue histoire agricole. Canne, géranium, cultures vivrières, élevage : James Fontaine se souvient d’une commune rurale où l’agriculture et les coopératives occupaient une place essentielle.
Et il connaît son territoire. Pendant plus de trente ans, il a notamment travaillé au célèbre Kiosque 2000, lieu bien connu de générations de Réunionnais.
De la gauche au RN
James Fontaine ne cache rien de son parcours. Engagé depuis longtemps dans la vie politique et associative, il explique avoir longtemps été un électeur de gauche.
Mais avec les années, son regard a changé.
Observateur de la vie publique, il dit avoir voulu « fouiller le fond » et comprendre pourquoi tant de citoyens finissent par se détourner de la politique. Candidat aux Avirons en 2020, il rejoint en 2026 la liste conduite par Nadia Roche et poursuit aujourd’hui son engagement au Rassemblement National.
Son parcours, il le résume par une formule simple :
« Mon engagement, c’est servir les gens avant de me servir. »
Rester un homme de terrain
Ancien acteur de l’éducation populaire et du monde associatif, James Fontaine revendique avant tout sa proximité avec les habitants.
Jeunesse, emploi, logement, démarches administratives, accompagnement des projets : il veut mettre son expérience au service de ceux qui ont parfois du mal à trouver la bonne porte.
Car son constat est sévère : beaucoup de Réunionnais disent aujourd’hui en avoir assez de la politique et pensent que, finalement, « tous lé pareil ».
Pour James Fontaine, le problème commence lorsque l’élu, une fois installé dans son fauteuil, oublie d’où il vient et ceux qui l’ont élu.
Sa réponse est simple : rester sur le terrain.
Le Tévelave dans le cœur
Derrière l'engagement politique, Sabine Bourane nous fait également découvrir l'homme.
James aime les Hauts, mais aussi le Sud sauvage, Saint-Joseph, Saint-Philippe et Manapany. Il aime cuisiner, avec une préférence pour un bon rougail morue à l’ancienne et refuse de choisir entre séga et maloya : il aime les deux.
Il regrette d’ailleurs que cette culture populaire réunionnaise ne soit pas davantage valorisée et transmise.
Quand on lui demande ce qu’il apprécie chez les autres, sa réponse est immédiate : la franchise et l’honnêteté. Et ce qu’il supporte le moins ? L’hypocrisie et la jalousie.
Au bout du compte, son portrait ramène toujours au même mot : servir.
Servir sa commune, pour James Fontaine, ce n’est pas seulement occuper une fonction ou porter une étiquette. C’est être présent auprès des jeunes, des gramounes et des familles.
Être là, simplement, aux côtés des gens. Au quotidien.
KNEWS – Portraits de Réunionnais qui s’engagent
Et il connaît son territoire. Pendant plus de trente ans, il a notamment travaillé au célèbre Kiosque 2000, lieu bien connu de générations de Réunionnais.
De la gauche au RN
James Fontaine ne cache rien de son parcours. Engagé depuis longtemps dans la vie politique et associative, il explique avoir longtemps été un électeur de gauche.
Mais avec les années, son regard a changé.
Observateur de la vie publique, il dit avoir voulu « fouiller le fond » et comprendre pourquoi tant de citoyens finissent par se détourner de la politique. Candidat aux Avirons en 2020, il rejoint en 2026 la liste conduite par Nadia Roche et poursuit aujourd’hui son engagement au Rassemblement National.
Son parcours, il le résume par une formule simple :
« Mon engagement, c’est servir les gens avant de me servir. »
Rester un homme de terrain
Ancien acteur de l’éducation populaire et du monde associatif, James Fontaine revendique avant tout sa proximité avec les habitants.
Jeunesse, emploi, logement, démarches administratives, accompagnement des projets : il veut mettre son expérience au service de ceux qui ont parfois du mal à trouver la bonne porte.
Car son constat est sévère : beaucoup de Réunionnais disent aujourd’hui en avoir assez de la politique et pensent que, finalement, « tous lé pareil ».
Pour James Fontaine, le problème commence lorsque l’élu, une fois installé dans son fauteuil, oublie d’où il vient et ceux qui l’ont élu.
Sa réponse est simple : rester sur le terrain.
Le Tévelave dans le cœur
Derrière l'engagement politique, Sabine Bourane nous fait également découvrir l'homme.
James aime les Hauts, mais aussi le Sud sauvage, Saint-Joseph, Saint-Philippe et Manapany. Il aime cuisiner, avec une préférence pour un bon rougail morue à l’ancienne et refuse de choisir entre séga et maloya : il aime les deux.
Il regrette d’ailleurs que cette culture populaire réunionnaise ne soit pas davantage valorisée et transmise.
Quand on lui demande ce qu’il apprécie chez les autres, sa réponse est immédiate : la franchise et l’honnêteté. Et ce qu’il supporte le moins ? L’hypocrisie et la jalousie.
Au bout du compte, son portrait ramène toujours au même mot : servir.
Servir sa commune, pour James Fontaine, ce n’est pas seulement occuper une fonction ou porter une étiquette. C’est être présent auprès des jeunes, des gramounes et des familles.
Être là, simplement, aux côtés des gens. Au quotidien.
KNEWS – Portraits de Réunionnais qui s’engagent
















