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Elle a salué un texte qui identifie clairement les principales causes de cette crise : manque d’attractivité des métiers, insuffisance de reconnaissance, conditions de travail difficiles, poids de la bureaucratie et risques croissants pour la sécurité des personnels.
Pour Marie-Luce Brasier-Clain, plusieurs mesures doivent être engagées rapidement : revaloriser les salaires, faciliter l’accès à la formation, garantir des horaires décents, préserver la santé mentale des soignants et permettre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
La députée européenne a également soutenu les dispositifs encourageant le retour des professionnels européens partis exercer à l’étranger. Elle rappelle que le recrutement de soignants étrangers peut répondre temporairement à une situation d’urgence, mais qu’il ne doit pas devenir la solution permanente au manque de personnel.
Marie-Luce Brasier-Clain a toutefois exprimé ses réserves face à certaines mesures européennes, comme l’instauration de quotas entre patients et soignants décidés à l’échelle de l’Union. Une réponse uniforme ne peut pas tenir compte de toutes les réalités nationales et territoriales.
À La Réunion, où l’accès aux soins demeure une préoccupation majeure et où certaines spécialités médicales manquent cruellement de professionnels, cette exigence d’adaptation prend tout son sens.
« L’harmonisation européenne n’est pas un totem censé régler tous les problèmes », a-t-elle rappelé.
La députée défend donc des politiques nationales fortes, coordonnées par une coopération européenne complémentaire. L’objectif doit rester le même : obtenir des résultats concrets, améliorer les conditions de travail et redonner de l’attractivité aux métiers indispensables de la santé.
Pour Marie-Luce Brasier-Clain, plusieurs mesures doivent être engagées rapidement : revaloriser les salaires, faciliter l’accès à la formation, garantir des horaires décents, préserver la santé mentale des soignants et permettre un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée.
La députée européenne a également soutenu les dispositifs encourageant le retour des professionnels européens partis exercer à l’étranger. Elle rappelle que le recrutement de soignants étrangers peut répondre temporairement à une situation d’urgence, mais qu’il ne doit pas devenir la solution permanente au manque de personnel.
Marie-Luce Brasier-Clain a toutefois exprimé ses réserves face à certaines mesures européennes, comme l’instauration de quotas entre patients et soignants décidés à l’échelle de l’Union. Une réponse uniforme ne peut pas tenir compte de toutes les réalités nationales et territoriales.
À La Réunion, où l’accès aux soins demeure une préoccupation majeure et où certaines spécialités médicales manquent cruellement de professionnels, cette exigence d’adaptation prend tout son sens.
« L’harmonisation européenne n’est pas un totem censé régler tous les problèmes », a-t-elle rappelé.
La députée défend donc des politiques nationales fortes, coordonnées par une coopération européenne complémentaire. L’objectif doit rester le même : obtenir des résultats concrets, améliorer les conditions de travail et redonner de l’attractivité aux métiers indispensables de la santé.