Le message est suffisamment clair pour être remarqué. Interrogée sur l’éventualité d’entrer dans un gouvernement dirigé par Jordan Bardella, Sarah Knafo répond : « Pourquoi pas », à condition que le programme défendu corresponde à ses convictions.
Une déclaration qui marque une évolution après les fortes tensions entre le Rassemblement national et Reconquête lors de la présidentielle de 2022.
Chacun sa ligne au premier tour
Pas question pour autant, à ce stade, d’effacer Reconquête derrière le RN.
Sarah Knafo affirme que son mouvement entend défendre ses propres idées au premier tour de la présidentielle. Éric Zemmour reste, selon elle, le « candidat naturel » de Reconquête.
Mais l’eurodéputée défend parallèlement une idée simple : les formations qui partagent certaines orientations doivent être capables de s’entendre pour gouverner.
Elle cite notamment l’exemple italien de Giorgia Meloni, dont le gouvernement repose sur une coalition de plusieurs formations de droite.
Une alliance au second tour ?
C’est peut-être là que se situe le véritable changement.
Reconquête pourrait défendre ses couleurs au premier tour, puis envisager un rassemblement plus large au second afin de favoriser une victoire du camp national.
Sarah Knafo confirme d’ailleurs échanger avec Jordan Bardella, qu’elle côtoie au Parlement européen. Les relations restent en revanche beaucoup plus distantes avec Marine Le Pen.
Les divergences demeurent également sur le programme. Reconquête revendique une orientation économique plus libérale ainsi qu'une ligne particulièrement ferme sur les questions régaliennes et identitaires, tandis que le RN conserve une approche économique davantage sociale.
2027 : l’heure du rassemblement ?
Après les divisions de 2022, la perspective d’une recomposition politique se dessine donc progressivement.
Sarah Knafo ne rallie pas le RN et Reconquête n’abandonne pas son identité. Mais une porte vient clairement de s’entrouvrir.
Premier tour pour défendre ses différences, second tour pour se rassembler, puis éventuellement gouverner ensemble : ce scénario, encore hypothétique hier, entre désormais ouvertement dans le débat.
Reste une question : le Rassemblement national saisira-t-il cette main tendue ?
Une déclaration qui marque une évolution après les fortes tensions entre le Rassemblement national et Reconquête lors de la présidentielle de 2022.
Chacun sa ligne au premier tour
Pas question pour autant, à ce stade, d’effacer Reconquête derrière le RN.
Sarah Knafo affirme que son mouvement entend défendre ses propres idées au premier tour de la présidentielle. Éric Zemmour reste, selon elle, le « candidat naturel » de Reconquête.
Mais l’eurodéputée défend parallèlement une idée simple : les formations qui partagent certaines orientations doivent être capables de s’entendre pour gouverner.
Elle cite notamment l’exemple italien de Giorgia Meloni, dont le gouvernement repose sur une coalition de plusieurs formations de droite.
Une alliance au second tour ?
C’est peut-être là que se situe le véritable changement.
Reconquête pourrait défendre ses couleurs au premier tour, puis envisager un rassemblement plus large au second afin de favoriser une victoire du camp national.
Sarah Knafo confirme d’ailleurs échanger avec Jordan Bardella, qu’elle côtoie au Parlement européen. Les relations restent en revanche beaucoup plus distantes avec Marine Le Pen.
Les divergences demeurent également sur le programme. Reconquête revendique une orientation économique plus libérale ainsi qu'une ligne particulièrement ferme sur les questions régaliennes et identitaires, tandis que le RN conserve une approche économique davantage sociale.
2027 : l’heure du rassemblement ?
Après les divisions de 2022, la perspective d’une recomposition politique se dessine donc progressivement.
Sarah Knafo ne rallie pas le RN et Reconquête n’abandonne pas son identité. Mais une porte vient clairement de s’entrouvrir.
Premier tour pour défendre ses différences, second tour pour se rassembler, puis éventuellement gouverner ensemble : ce scénario, encore hypothétique hier, entre désormais ouvertement dans le débat.
Reste une question : le Rassemblement national saisira-t-il cette main tendue ?