Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, elle dénonce ce qu’elle considère comme un décalage entre les priorités politiques et les véritables attentes des Réunionnais.
« Quand l’essence augmente, quand les courses coûtent un bras, quand les loyers explosent et que les familles galèrent, on ne voit pas grand monde dans les rues », explique-t-elle.
Mais pour les contrats PEC, le ton change immédiatement.
« Tout le monde se réveille pour défendre les PEC »
Conférences de presse, prises de parole publiques, manifestations, appels médiatiques : selon Annie Laure, la mobilisation politique autour des Parcours Emploi Compétences (PEC) révèle un malaise plus profond.
À l’origine, ces contrats aidés avaient pour objectif de permettre aux personnes éloignées de l’emploi de retrouver une activité durable et une insertion professionnelle stable.
Mais aujourd’hui, beaucoup dénoncent un système devenu dépendant de l’argent public et incapable de déboucher sur de véritables emplois pérennes.
« On a surtout l’impression que c’est devenu une main-d’œuvre à bas coût, financée jusqu’à 50 % par l’État », affirme la militante dionysienne.
Pour elle, ces contrats précaires maintiennent une partie de la population dans une forme d’instabilité permanente : salaires proches du SMIC, difficultés pour obtenir un crédit, retour fréquent au chômage après la fin du contrat.
« Quand l’essence augmente, quand les courses coûtent un bras, quand les loyers explosent et que les familles galèrent, on ne voit pas grand monde dans les rues », explique-t-elle.
Mais pour les contrats PEC, le ton change immédiatement.
« Tout le monde se réveille pour défendre les PEC »
Conférences de presse, prises de parole publiques, manifestations, appels médiatiques : selon Annie Laure, la mobilisation politique autour des Parcours Emploi Compétences (PEC) révèle un malaise plus profond.
À l’origine, ces contrats aidés avaient pour objectif de permettre aux personnes éloignées de l’emploi de retrouver une activité durable et une insertion professionnelle stable.
Mais aujourd’hui, beaucoup dénoncent un système devenu dépendant de l’argent public et incapable de déboucher sur de véritables emplois pérennes.
« On a surtout l’impression que c’est devenu une main-d’œuvre à bas coût, financée jusqu’à 50 % par l’État », affirme la militante dionysienne.
Pour elle, ces contrats précaires maintiennent une partie de la population dans une forme d’instabilité permanente : salaires proches du SMIC, difficultés pour obtenir un crédit, retour fréquent au chômage après la fin du contrat.
Le débat sur la précarité relancé
La manifestation organisée autour de la défense des PEC le 20 mai relance ainsi une question plus large sur le modèle économique et social réunionnais.
Depuis plusieurs années, les contrats aidés jouent un rôle important dans le fonctionnement de nombreuses collectivités, associations et structures publiques de l’île. Mais leurs détracteurs estiment qu’ils ne règlent pas les problèmes de fond : manque d’emplois privés solides, faiblesse des salaires et dépendance aux dispositifs publics.
« Le peuple réunionnais demande de vrais emplois, de vrais salaires, une vraie lutte contre la vie chère », insiste Annie Laure.
Depuis plusieurs années, les contrats aidés jouent un rôle important dans le fonctionnement de nombreuses collectivités, associations et structures publiques de l’île. Mais leurs détracteurs estiment qu’ils ne règlent pas les problèmes de fond : manque d’emplois privés solides, faiblesse des salaires et dépendance aux dispositifs publics.
« Le peuple réunionnais demande de vrais emplois, de vrais salaires, une vraie lutte contre la vie chère », insiste Annie Laure.
« Construire un avenir ou entretenir la précarité ? »
Derrière cette prise de parole, c’est toute la question du développement économique de La Réunion qui est posée.
Avec des milliers de contrats PEC financés chaque année par des fonds publics, certains s’interrogent sur l’efficacité réelle du système à long terme.
Pour Annie Laure, la question centrale est désormais simple :
« Est-ce qu’on construit un avenir pour les Réunionnais… ou est-ce qu’on entretient la précarité à bas coût ? »
Une interrogation qui résonne particulièrement dans un contexte où le pouvoir d’achat reste l’une des premières préoccupations des habitants de l’île.
Avec des milliers de contrats PEC financés chaque année par des fonds publics, certains s’interrogent sur l’efficacité réelle du système à long terme.
Pour Annie Laure, la question centrale est désormais simple :
« Est-ce qu’on construit un avenir pour les Réunionnais… ou est-ce qu’on entretient la précarité à bas coût ? »
Une interrogation qui résonne particulièrement dans un contexte où le pouvoir d’achat reste l’une des premières préoccupations des habitants de l’île.
La vidéo
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