Le plus triste, c'est qu'en France, on a parfois l'impression qu'il devient impossible de célébrer une fête populaire sans craindre les violences urbaines, les tirs de mortiers, les dégradations et les pillages.
Je me contenterai donc de regarder l'après-match, en espérant que la fête reste une fête.
Pendant ce temps, je constaterai, comme d'habitude, comment les choses se passent ailleurs, que ce soit à Boston ou au Maroc.
Le Qatar versera-t-il un nouveau baril de pétrole après la victoire de son club favori ? J'en doute.
Viva Argentina… ¡Campeones del Mundo !
Et bon match… au corps arbitral.
Kouzin'Jo
















