Selon elle, le véritable enjeu du pouvoir d’achat est simple : « ce que l’on peut acheter avec son argent ». Or, la hausse continue des prix des produits importés fragilise de plus en plus les familles réunionnaises.
La représentante du Rassemblement National s’appuie notamment sur un récent rapport du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux, qui estime que La Réunion restera durablement dépendante des importations pour nourrir sa population. Une conclusion qui contraste avec les ambitions affichées dans le plan de souveraineté alimentaire signé en 2023 pour l’horizon 2030.
Pour Lynda Ringuin, même si l’autosuffisance totale reste irréaliste, des solutions concrètes existent pour limiter les effets de la vie chère. Elle appelle à développer davantage la production locale afin de réduire la dépendance aux importations et renforcer la sécurité alimentaire de l’île.
Parmi les mesures défendues par les élus du Rassemblement National :
un soutien renforcé aux agriculteurs réunionnais ;
l’accès facilité aux terrains agricoles ;
la mise à disposition de terrains communaux ;
le développement des produits locaux dans les cantines ;
l’encouragement des marchés forains ;
l’aide à l’installation des jeunes agriculteurs ;
le soutien aux petites exploitations ;
une meilleure communication autour des produits “péi”.
L’objectif affiché est double : soutenir l’emploi local tout en améliorant le pouvoir d’achat des habitants.
Dans son discours, Lynda Ringuin insiste également sur la nécessité d’un « courage politique » face à la hausse des prix. Selon elle, la population ne peut plus continuer à subir passivement l’augmentation du coût de la vie.
« Nourrir La Réunion, c’est commencer par produire à La Réunion », résume-t-elle, appelant les Réunionnais à réfléchir collectivement aux moyens de faire évoluer durablement leur pouvoir d’achat.
La représentante du Rassemblement National s’appuie notamment sur un récent rapport du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux, qui estime que La Réunion restera durablement dépendante des importations pour nourrir sa population. Une conclusion qui contraste avec les ambitions affichées dans le plan de souveraineté alimentaire signé en 2023 pour l’horizon 2030.
Pour Lynda Ringuin, même si l’autosuffisance totale reste irréaliste, des solutions concrètes existent pour limiter les effets de la vie chère. Elle appelle à développer davantage la production locale afin de réduire la dépendance aux importations et renforcer la sécurité alimentaire de l’île.
Parmi les mesures défendues par les élus du Rassemblement National :
un soutien renforcé aux agriculteurs réunionnais ;
l’accès facilité aux terrains agricoles ;
la mise à disposition de terrains communaux ;
le développement des produits locaux dans les cantines ;
l’encouragement des marchés forains ;
l’aide à l’installation des jeunes agriculteurs ;
le soutien aux petites exploitations ;
une meilleure communication autour des produits “péi”.
L’objectif affiché est double : soutenir l’emploi local tout en améliorant le pouvoir d’achat des habitants.
Dans son discours, Lynda Ringuin insiste également sur la nécessité d’un « courage politique » face à la hausse des prix. Selon elle, la population ne peut plus continuer à subir passivement l’augmentation du coût de la vie.
« Nourrir La Réunion, c’est commencer par produire à La Réunion », résume-t-elle, appelant les Réunionnais à réfléchir collectivement aux moyens de faire évoluer durablement leur pouvoir d’achat.

















